JUGER LES AUTRES

Publié le par Malmo

Nous avons tendance à juger les autres, à les condamner, comme nous sommes aussi très prompts à nous juger nous-mêmes et à nous condamner.

C’est un mouvement quasi irrépressible qui se traduit par des formules du type : « ce n’est pas bien »,  « c’est mal», « tu devrais avoir honte ». Ce qui s’appelle moraliser quelqu’un.

Mais qu’est-ce qui autorise le jugement moral ?

Pour juger moralement, il faut nécessairement comparer "ce qui est" avec une représentation de "ce qui devrait être".

Très curieusement,  en jugeant moralement, nous croyons assumer une position d’autorité incontestable. Celui qui condamne est souvent sûr de lui, il sait ce qui est bien ou ce qui est mal.
Il est donc toujours surpris quand il est jugé à son tour !

D’une façon générale, nous passons notre temps à juger les autres, mais nous avons horreur d’être jugé.

Nous avons tous un jour ou l’autre reçu ce conseil de ne pas juger, surtout quand on ne connaît pas.
Nous savons ce que représentent les préjugés, quels torts ils peuvent causer et nous devrions tout de même savoir nous en prémunir.

La
violence morale s’exprime souvent dans des mots durs qui ne sont que la traduction de jugement moraux.

Le fond du problème, radicalement, c’est surtout de savoir si cela a vraiment un sens de juger moralement ce qui est.

Dans quelle mesure un jugement moral peut-il être fondé en réalité ?
 
Comment savons nous qu’une chose est « bonne » ou « mauvaise » ?

Le bien et le mal existe-t-il vraiment dans les choses que nous puissions nous sentir autorisé de déclarer que ceci ou cela est bien ou mal ?


Je vous laisse y réféchir.


                    J'vous ramène ?

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Publié dans un peu de philo

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O
Ouh là là le bien, le mal, tout de suite les extrêmes mais il y a aussi l'intermédiaire, ce que l'on fait pour essayer de tenir soi-même le cap. L'éducation, notre morale, notre conscience font en sorte que tout cela cohabite et nous donne satisfaction. Notre principal rempart : se dire que l'on peut se regarder en face, que la petite voix qui est au fond de nous ne se révolte pas et que l'on accepterait ce que l'on impose aux autres. Oh et puis tout cela est bien difficile : des dizaines de philosophes en ont débattu et ne nous ont pas laissé un message claire. Alors...
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D
chacun a sa propre conscience du bien et du mal, cela vient de notre éducation tout simplement, puis de nos expériences, mais les limites différent énormément d'une personne à l'autre.. tout comme la notion de morale est trèèèèèès aléatoire!
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M
<br /> Exactement !! <br /> <br /> <br />
E
pour moi le jugement dernier vient de tomber , il y a plus de mal que de bon dans la vie ................
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